Ca y est c’est les vacances… Plus de contrainte d’horaire, plus de course(s), plus de to do lists… à moins que… Si vous aussi, vous bénéficiez d’une conciergerie dans votre entreprise, il se pourrait bien que vous veniez « presque » à regretter le bureau… j’ai dit presque 😉

Conciergerie, un phénomène nouveau ? Pour quels bénéfices ? Serait-ce LA solution ? Voici le programme. Un billet d’humeur légèrement en vacances…

Conciergerie, un phénomène nouveau ?

Voilà une vingtaine d’années que le concept de conciergerie a débarqué en France. Dédiées – ou In House – pour les grandes entreprises, ou mutualisées pour les PME, leur succès ne se dément pas.
Le principe : faire gagner du temps au salarié pour qu’il puisse se concentrer sur son travail et s’investir dans son entreprise.
Concrètement, la conciergerie c’est la gestion des courses, des prises de RV, du pressing, du dépannage de la voiture, de la couture… bref tout ce que vous aviez l’habitude de faire en prenant sur votre pause déjeuner ou en vitesse en rentrant du bureau…
Désormais, pour ceux qui travaillent dans des entreprises ayant opté pour ce service, c’est, Keep Calm, la conciergerie s’en charge pour vous !

Quels bénéfices ?

Les bénéfices sont multiples.
Pour le salarié : moins de stress, plus de bien-être, plus de concentration et au final plus de reconnaissance.
Pour l’entreprise : plus de rendement, plus de fidélisation et au final plus de reconnaissance 😉
De là à dire que c’est LA solution gagnant/gagnant ?!?

Justement, tout le monde ne le dit pas. Les détracteurs de la formule s’en prennent à l’unique « effet comm’ » recherché par les entreprises !

Au-delà de l’effet comm’ !

Dire que cette affirmation est totalement fausse me semble tout aussi abusif.

Un service conciergerie – comme les autres méthodes estampillées QVT (Qualité de Vie au Travail) – pourront être mis en avant dès lors qu’une entreprise évoque sa marque employeur.

 

Mais si elle ne dépasse pas l’effet comm’ il se peut que la conciergerie – tout comme le baby foot, les afterworks, un CHO, les bureaux partagés et autres salles de massage – soient inutiles, voire contreproductifs.

 

Pour devenir des leviers d’épanouissement – et donc de productivité – il faut que ces outils de bien-être soient bien utilisés et englobés dans une philosophie, qui donne du sens au travail des salariés. Ils auront alors encore plus envie de s’investir et d’exister pour l’entreprise.

 

La majorité des entreprises qui se lancent dans ce genre de programme l’ont parfaitement assimilé et c’est pour ça qu’elles vous manquent 😉

 

Mes conseils : arrêtez de repasser vos tee shirts, retrouvez le plaisir du marché et attendez la rentrée pour réparer la Box de la télé… vous allez voir, ça va vite passer !